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jeudi 19 janvier 2012

Déménagement et Nouveau Quartier (3ème Partie)

13 novembre 2011

 

Comme prévu, lorsqu'on délaisse tout au dernier moment, il y a de sacrées grandes chances pour que tout bascule dans la pagaille.


C'est la première chose à laquelle j'ai pensé lorsque je me suis levée ce matin, la tête et l'esprit en vrac.

Mais ne souhaitant pas que la pagaille triomphe, on va dire que j'ai décidé de faire de mon mieux pour prendre le dessus.

J'ai défait ma penderie en un quart de tour. Bon, en même temps, ce n'est pas comme si je disposais de beaucoup de temps. Et

Déménagement et Nouveau Quartier 3 il est près de six heures du mat' et les déménageurs ont prétendu qu'ils seraient là dans deux heures. Alors, la main à la pâte et ce, vite.

Je me défais de la moitié (ou ne serait-ce pas plutôt des trois-quart?) du contenu de la penderie. Pourquoi collectionner des choses que je ne mets plus? Ridicule. Je trie tout, ce que je n'emporte pas sera donné. Et vous savez quoi? Ça fait sacrément de bien de s'en défaire. Drôle. Hier, c'était le cafouillis des sentiments vis-à-vis des choses de bureau à jeter... Et aujourd'hui, je suis plutôt soulagée de me défaire de mes vêtements! Allez comprendre...

Ça fait tellement de bien que j'ai tout bouclé en un temps record, j'y crois à peine, regardant mes deux valises, incrédule.

Du côté cuisine, c'est la cata. Quand on pense avoir tout emballé, il  y a de plus en plus de vaisselle qui apparaît, cachée dans des coins oubliés de l'appart'. Impressionnant. La salle de bains offre elle aussi son lot de surprises, mais il se trouve que là, présentement, je n'ai aucune patience, voyez-vous. J'emballe soigneusement (ben oui, malgré la hâte, on ne va pas tout casser, tout de même...) les quelques affaires qualifiées plus tard sur les cartons de "FRAGILE", quant au reste... Rangé sans plus de ménagement. Et je suis agacée parce que plus j'emballe, et plus il me semble qu'il y a des affaires de cuisine qui débarquent de partout, comme par magie (ou sorcellerie...)!

Le temps passe, l'heure file horriblement vite, mais ça va, je gère. Ce qui m'inquiète désormais, c'est ce sentiment de répulsion qui m'envahit avec les minutes qui passent. Cet appartement dans lequel j'ai vécu près de trois ans s'enlaidit à vue d'oeil, du moins c'est ce dont je suis convaincue. Serait-ce une illusion d'optique? Ceci expliquerait cela. C'est à tel point que j'en prends peur. Et je ne peux pas m'arrêter pour réfléchir au pourquoi du comment, bien qu'un petit quart d'heure de psychanalyse ne me ferait pas de mal, en y pensant bien... Mais hélas, point de temps.

Les déménageurs se pointent avec une heure de retard. Rien d'étonnant, à vrai dire. L'heure brésilienne. Je commence à connaître et trouverais ça presque normal... Ils soulèvent et emportent, rangent tout dans la camionnette en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Seulement voilà, la grande camionnette ou le petit camion n'est pas assez grand pour tout emporter. N'oublions pas que les quelques meubles à eux seuls y prennent une place considérable. "Sacrebleu... Il va falloir faire l'épreuve en deux rounds", disent en choeur les déménageurs n°1 et n°2. Zut alors. Il faudra s'armer de patience. Et comme le nouveau logement est assez loin de ce premier, je pressens déjà que l'on en aura pour la journée.

Mais enfin, on ne déménage pas tous les jours! Advienne que pourra. En avant, marche!

Posté par Laura Maya à 01:43 - - Commentaires [1]


vendredi 13 janvier 2012

Future Demeure

Ma future demeure à Petrópolis... Si, si, je vous assure! Dom Pedro II me la louera!

Le Musée Impérial de Petrópolis

Le Musée Impérial de Petrópolis, État de Rio de Janeiro

Posté par Laura Maya à 01:19 - - Commentaires [0]
lundi 9 janvier 2012

Déménagement et Nouveau Quartier (2ème Partie)

12 Novembre 2011

 

Jour -1. Je n'ai pas avancé dans les cartons, à peine quelques livres classés, les autres encore à la même place sur l'étagère, comme si de rien n'était. Un placard plein à craquer de vêtements.

Une frénésie folle m'empare. Il va falloir se défaire de beaucoup de choses. Je ne peux tout emporter et ne le souhaite pas, d'ailleurs...

CartonsJe trie et range les livres machinalement, ceux que je garde et ceux que je donnerai. La tâche est incroyablement facile. Il n'en est pas de même pour les autres affaires. Eh oui. La paperasse. Les cahiers. Les chemises cartonnées que j'ouvre et redécouvre soudain, remplies, semble-t-il, de toute une vie. Toute une existence. Tout un passé. Toute une histoire.

Horrible. Affligeant. Au fur et à mesure que l'on trie, que l'on hésite, que l'on range, que l'on hésite, que l'on froisse, que l'on déchire, que l'on jette, c'est comme un déchirement. On sait que l'on doit se défaire de choses qui ne nous apportent plus rien, qui n'ont plus de place dans notre existence. Et pourtant... Quel sentiment étrange. Cette voix forte et assurée de la raison qui vous rassure dans votre démarche; et cette autre voix sourde du coeur qui vous fait ronger de doute, un peu comme si vous étiez vous-même en train de supprimer une partie de votre histoire, une partie de vous-même.

À la fin, ce n'est que de l'épuisement. Ce qui fatigue ne sont point les bras ou les jambes, à force de monter et de descendre à maintes reprises les escaliers, et de scotcher et de porter les cartons. C'est l'effort sentimental que cela aura fini par me coûter...

Je suis tellement en rogne contre moi-même, car je m'en veux de m'attacher aux choses pourtant si matérielles. Je m'en veux de leur accorder autant de valeur affective. Mais le pire est que je n'ai pas le temps de m'attarder sur une psychanalyse en profondeur. Le temps presse.

Il reste la grande garde-robe. Aïe. Il y a bien plus à faire que ce que je pensais. Le même sentiment lorsque, la veille d'un partiel à la fac, au moment des révisions, l'on a la mauvaise surprise de "découvrir" certains nouveaux chapitres, se rendant compte que, tout compte fait, on n'est pas du tout à point...

Mais il faut bien être à point. Demain, tout doit être bouclé. Demain, je déménage. Et je suis loin d'être prête.

Je suis épuisée, d'un coup. La nuit porte conseil. Tout semble plus net à tête reposée. Cela paraîtra moins terrible et dramatique au réveil. Je n'aurais qu'à me réveiller très tôt et continuer mon entreprise au petit matin? Voilà, c'est ce que je vais faire...

Demain sera un autre jour.

Posté par Laura Maya à 00:13 - - Commentaires [0]
dimanche 1 janvier 2012

Bonne Année 2012

Bonne année 2012 et qu'elle nous comble de santé (car sans cette dernière, il est difficile de conquérir tout le reste)!!!

Bonne Année 2012

Posté par Laura Maya à 22:35 - - Commentaires [2]
samedi 31 décembre 2011

Au Revoir 2011

2011 s'en va déjà.

Eh oui. Et pourtant, il me semble qu'elle vienne à peine d'arriver, et déjà tire-t-elle sa révérence...

2011 a été une année brève, mais riche en évènements et en émotions, tournants, rebondissements, coups de coeur, coups de gueule, coup de blues, remises en question, découvertes, déceptions, émerveillement.

Et maintenant, je scrute le bout du tunnel, et je guette impatiemment 2012. J'ai hâte de voir le lot de surprises que celle-ci nous réserve!

Au Revoir 2011

Posté par Laura Maya à 10:04 - - Commentaires [0]




mercredi 21 décembre 2011

Déménagement et Nouveau Quartier (1ère Partie)

Bon, je l'ai mentionné il y a quelques semaines.

J'ai déménagé il y a un peu plus d'un mois. Quoi de plus banal, me direz-vous dans ma petite existence, peuplée de déménagements et d'emménagements à intervalles réguliers (jamais plus de six ans sur un territoire!).

Alors, pourquoi en parler, me demandera-t-on? Je n'en sais rien. Peut-être parce que, comme à toutes les autres occasions, cela m'a marquée.

Ce coup-ci, je ne quittais pas le pays, pas même la ville. Je changeais simplement de quartier.

Banal, me direz-vous encore. Mais ceux qui transportent les mêmes bagages que moi comprendront.... un peu.

Cela faisait près de quatre semaines que tout cela était prévu. Mais vous croyez que je m'y suis prise à l'avance? Mais non, voyons. Tout le monde sait bien qu'il est beaucoup plus intéressant et palpitant de s'y prendre à la dernière minute!

Ainsi cela fut-il fait. À la dernière minute.

CartonsJ'ai récupéré des cartons. Plein de cartons. Qui ornaient joliment le salon. C'était leur seule utilité, puisque j'en mettrais du temps à les toucher.

Le nouveau logement était tout beau, tout neuf. Mais je n'arrivais absolument pas à y représenter mes affaires, pas plus que moi-même. Bizarre, me direz-vous. Certes. Absence totale de logique, j'en conviens.

Déménager pour tourner une page. Mais qui vous a dit que j'aimais tourner les pages? Je déteste les tourner, même dans la meilleure des intentions. C'est toujours déchirant de tourner une page, cela coûte souvent un effort surhumain. Dire au revoir, faire un ménage de printemps, se débarrasser de ce qui ne sert plus. Et je voyais déjà l'épreuve venir, grosse une maison.

Le pire: à quelques jours du déménagement, aucun signe avant-coureur, pas de tristesse, pas de joie, pas de stress, rien. Le grand vide. Singulier.

Je scrutais les rues de mon quartier, les lieux les plus fréquentés durant ces quasi trois dernières années (ah bon, déjà?!). Rien. Je ne réalisais rien du tout.

J-2. Ce présent de l'indicatif me semble subitement terrifiant. Je sens bien qu'il va falloir que je m'y mette très vite. Le lendemain au plus tard. Vais-je arriver à tout boucler en temps et en heure? Question stupide: il le faudra bien.

Je me surprendrai, très probablement.

Posté par Laura Maya à 17:32 - - Commentaires [0]
lundi 12 décembre 2011

Challenge 1000 mots - Novembre 2011

Je reviens ici pour dire quelques mots sur le défi proposé par l'auteur Charlotte Boyer durant tout le mois de novembre, Challenge 1000 mots: objectif, donc, écrire au moins 1000 mots par jour sur un manuscrit précédemment entamé.

Période de déménagement aidant, je n'ai pas vraiment été à la hauteur des chiffres, certes... Mais croyez-moi, j'ai été à la hauteur de mes espérances, car... J'ai comptabilisé 19916 mots au 30 novembre 23h59 (je n'en espérais pas tant)!

Bon, cela est un peu loin des 30000 que j'aurais dû produire. Mais je me suis forcée malgré tout à écrire un peu chaque jour, ce qui est déjà un exploit en soi pour une gribouilleuse inconstante telle que moi! Et j'ai été fière de mon résultat. Avec davantage d'exercices tel que celui-ci et d'efforts, je sens que je parviendrai sans problèmes à atteindre le but de la manoeuvre.

Autant ajouter que le détail ayant fait toute la différence a été celui de savoir que l'on n'était point seul dans cette vaillante entreprise. Eh oui. Quand vous savez que d'autres tentent le défi avec vous, cela a de quoi vous booster. Du moins, cela aura été mon cas.

Je suis heureuse d'y avoir participé et remercie tout particulièrement Charlotte Boyer pour le ralliement des troupes et les encouragements de mes collègues gribouilleurs!

C'est le début, je l'espère, d'une belle aventure gribouillistique!

Défi

 

Posté par Laura Maya à 23:27 - - Commentaires [3]
dimanche 27 novembre 2011

Déménagement

J'ai déménagé!

Une fois de plus, mais dans la même ville.

Et dans une ville comme Rio, cela m'a semblé chaotique.

Mais je vous en dirai plus dans les jours qui suivent. J'ai pris des notes de ma petite aventure! Je m'en souviendrai longtemps...

Posté par Laura Maya à 12:25 - - Commentaires [2]
mardi 8 novembre 2011

NaNo Made In Charlotte Boyer

Participer au NaNoWriMo (National Novel Writing Month), consistant en un défi d'écrire un minimum de 50 000 mots en 30 jours me semblait exclu cette année-ci, me trouvant en pleine mutation de logement et emballage de cartons.

De plus, 50 000 mots en 30 jours a de quoi effrayer, lorsque l'on fait partie de ces âmes gribouilleuses qui privilégient les pulsions variant au gré des jours (une page aujourd'hui, et dix demain, par exemple), et non la discipline du travail à la chaîne et la surveillance des statistiques de production (dont je suis très moyennement fan dans le cadre de mon travail, bien que respectant ceux qui arrivent à procéder ainsi).

Bref, Charlotte Boyer a proposé un défi NaNo personnalisé légèrement différent (ou moins effrayant?): 30 000 mots en 30 jours, soit 1000 mots par jour, en reprenant un manuscrit dans le tiroir préceédemment entamé et laissé pour compte.

Je suis partie dans l'optique que je n'avais rien à perdre, et au plus, un défi à relever, et me suis donc inscrite à la quasi dernière minute au NaNo Made In Charlotte Boyer.

Mon dévolu: un projet de roman, mis au point et démarré il y a pratiquement un an, puis mis de côté pour me consacrer à d'autres projets.

Je dois avouer que je n'attendais pas grand-chose de la production de ma première semaine. Effectivement, cela n'a pas été terrible, mais croyez-moi, je suis allée au-delà de ce que je pensais pouvoir accomplir.

1er novembre: 699 mots

2 novembre: néant (PAS BIEN!)

3 novembre: néant (PAS BIEN!)

4 novembre: 1747 (ah, on y arrive!)

5 novembre: 2570 (pas mal, faut dire que je me suis étonnée!)

6 novembre: 2922 (aaargh!)

7 novembre: néant terrible. Trou béant. Sans commentaires.

8 novembre: 3442

 

Bon. 3442 sur 8000. Je suis bien loin du compte, mais pour un premier exercice et les circonstances, c'est déjà ça. Je m'améliorerai avec les jours!

Je vous donnerai davantage de nouvelles jeudi soir! Et en attendant, à nos plumes et vive le Gribouillage...

 

Posté par Laura Maya à 23:50 - - Commentaires [4]
samedi 5 novembre 2011

Red Hot Chili Peppers, Cologne, Août 2011 (Concert Sur Grand Écran)

Le 30 août 2011, j'ai assisté au concert des Red Hot Chili Peppers à Cologne, en Allemagne, transmis aux quatre coins du globe, en quasi-direct dans les salles de cinéma. Le groupe y a présenté son nouvel album, I'm With You, sorti fin août 2011.

Red Hot Chili Peppers à Cologne, Août 2011

(de g. à dr.) Anthony Kiedis, Josh Klinghoffer, Flea, Chad Smith

Bonne occasion pour nos californiens de présenter le tout dernier membre de l'équipe, le guitariste Josh Klinghoffer (qui s'en sort sacrément bien!), après le départ du légendaire John Frusciante en 2009 (snif!).

Josh Klinghoffer

© Clara Balzary


Un concert sur grand écran, une expérience unique, qui a de quoi nous transmettre une énergie qui ne nous quitte pas de sitôt. Je n'avais entendu qu'un morceau du nouvel album et ai été agréablement surprise par le concert. Rien de tel que des artistes vivant à fond leur musique sur scène! Et puis, cela change tellement de notre quotidien où les personnes se prennent de plus en plus et beaucoup trop au sérieux...

Sur YouTube, un petit aperçu!

Monarchy Of Roses

Factory Of Faith

Did I Let You Know

Posté par Laura Maya à 00:25 - - Commentaires [0]